vendredi 15 avril 2016

Il y a 20 ans… des Lego®

Le contexte ?
Nous sommes en 1996 – il y a vingt ans !
Inventaire avant déménagement… Une caisse de Lego® est (re)découverte. Il faudra bien consentir à lui trouver un repreneur : « Ces jeux ne sont plus de ton âge », me dis-je. Avant cela, un dernier round, un dernier baroud d'honneur : essayer de retrouver l'état d'esprit de l'enfant qui les manipula, vint-cinq ans auparavant. Le thème ? L'architecture. Déjà, gamin, mes constructions en Lego® concernaient pour l'essentiel des bâtiments. En ces années 1990, une récente expérience de maître d'ouvrage m'incitait à “jouer à l'architecte”.
C'est parti !

Nous vous laissons découvrir les influences du concepteur (!), ainsi que ses errements.
La règle du jeu, inévitable, consistait à s'inscrire dans les limites des briques disponibles, ce qui n'allait pas toujours de soi…



Rien que du très classique…


…ou du moderne sans beaucoup de grâce !






Retour aux sources… Notez les terrasses privatives et les “enseignes” recyclées.






La façade arrière est moins réussie.



Quelques efforts sur les volumes…


Parfois sans grands résultats.





Quand l'ascenseur détermine le parti architectural. Cabine extérieure, coulissante, s'il vous plaît !




Influence corbuséenne évidente pour les spécialistes.


Là, l'équilibre des volumes laisse à désirer !




Mini-tour R+4, simple et de bon (?) goût.




Retour d'une influence années trente.




Notez l'indépendance des coins “jour” et “nuit”, radicale !


Une sorte de tour, inspirée du “Totem” du Front de Seine (le pilastre unique risque de ne pas suffire).



La tour… prend garde à toi !



Bof !



Variation sur le thème : employer toutes les briques disponibles.




Référence à un architecte bien nommé : Maline (Paris, XIVe arrondissement).


Ça finit toujours ainsi : l'orgueil du concepteur l'oriente vers les tours “sans fin” !



Ou encore vers les tours “finies”.



Merci de votre visite !

dimanche 31 janvier 2016

Voilà

En triant de vieux papiers, que trouvé-je ? Un ancien billet de Robert Solé (Le Monde). Savoureux et salutaire, toujours d'actualité. Extraits.
« Voilà n'est pas voici. Ces mots se distinguent l'un de l'autre par la distance (voilà votre nez et voici le mien) ou par le moment de l'action (voilà ce qu'il a fait et voici ce que je vais faire). Mais le français évolue. […] Nous savons ponctuer nos phrases de “voilà” à tout bout de champ, à tout propos, du matin au soir. Il suffit d'écouter dix minutes de radio pour le mesurer. […] La France manque de pétrole, parfois d'idées, mais des “voilà”, elle en a en veux-tu en voilà. C'est un tic délicieux, pas lassant du tout. Mais voilà, il fallait le saluer. Ce mot indispensable est prononcé avec une telle spontanéité, une telle générosité que voilà… Béquille ou bouée, il permet de ne pas terminer ses phrases, laissant entendre que tout a été dit. Souvent il permet de ne rien dire. Enfin voilà. »
Et voilà !