dimanche 3 janvier 2016

Ascension de Fourviere par la montée de Lange

Topo : ascension de Fourvière par la voie de Lange
Itinéraire ED sup., passages de 6e et de 25°, se munir d'un matériel varié, coinceurs et friends de toutes les tailles, en privilégiant les n° 2 et 4. Corde de rappel inutile. Emplacements de relais assez rares.

Vue sur la montée de Lange.

Marche d'approche
De Villeurbanne, suivre en ligne droite le cours André Philip. Passer sous la voie ferrée (port du casque recommandé), longer le Parc de la Tête d'Or, et, toujours en directissime, parcourir en intégralité la rue Montgolfier (soutenu, 6e). Venir buter sur l'église de la Rédemption. La contourner par la gauche (délicat). Traverser l'avenue Foch (exposé), et prendre à droite la rue Sully. On débouche sur le quai de la Serbie. Franchir le torrent du Rhône grâce à un pont jeté au-dessus des eaux (aérien). Par une succession de passages-piétons (sinueux), prendre pied sur la place Louis Pradel (0h30, depuis le départ).

Descendre légèrement sur la gauche (terrain glissant, crampons utiles en cas de neige) et identifier une ruelle sombre et étroite qui longe sur la droite le massif bloc de la mairie. La suivre (malaisé) jusque sur la place des Terreaux, que l'on traverse (passages en dalles soutenus). Emprunter alors la rue d'Algérie jusque sur les rives du torrent de la Saône. Un nouveau pont, encore plus aérien, permet d'atteindre la base de l'escalade finale, sur la gauche de la gare Saint-Paul (0h10 depuis la place Louis Pradel).

Itinéraire d'ascension

Attaquer directement l'escalade par une succession de marches : la montée des Carmes déchaussé(e)s (en pratique, mieux vaut se chausser à cet endroit, semelles techniques recommandées). La pente, déjà raide, ne cesse de se redresser (rampes au milieu du passage). Être attentif pour découvrir sur la gauche un étroit passage : une plaque indique “montée Nicolas de Lange”. C'est le passage-clé (le crux) de la voie. Suivre les marches, de plus en plus escarpées (20° d'inclinaison, quelques passages à 25°).

Compter 560 marches, avec méticulosité. Une rampe, située rive gauche (sens orographique) peut faciliter l'escalade, mais il est possible de passer en libre, sans points d'aide ni de repos. Ne pas se décourager.

Bientôt, la Tour Métallique se profile dans l'axe de la montée. C'est là que cessent les marches, pour un ultime passage en pente douce menant à la basilique de Fourvière (0h15 depuis l'attaque).


Un panorama large et riche s'offre aux yeux du grimpeur. Au premier plan, les quatre sommets lyonnais, de gauche à droite : tour Incity (202 m, aussi nommée “le Briquet”), tour Sans Nom, tour Oxygène (117 m), tour Crédit Lyonnais (165 m, aussi nommée “le Crayon”) et, en arrière-plan à gauche, le mont Blanc (4808 cm).

Descente
La descente peut s'effectuer au choix par un funiculaire (raide), ou les jardins du parc des Hauteurs (nombreux lacets sinueux, ou escaliers directs très raides) qui débouchent sur la montée des Chazeaux… que l'on descend. C'est donc la “descente des Chazeaux” dans ce sens de parcours. On rejoint ainsi le Vieux Lyon (0h15).

Relevé effectué durant l'ascension, le 3 janvier 2016, de 12h30 à 13h25.

1 commentaire:

  1. Le Mont Blanc du Lyonnais est quand même considérablement plus petit que l'autre (cherchez l'erreur)... ;-))

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