mardi 12 juin 2012

Le poids des mots, le choc des tweeto

On n'en croit pas ses yeux : Valérie Trierweiler a émis un tweet de soutien au candidat dissident du PS opposé à Ségolène Royal, Olivier Farloni. Et elle le confirme à l'AFP de surcroît.
Est-ce un épisode des Guignols de l'info, ou est-ce la réalité ?

Il faut d'urgence confisquer téléphones mobiles et autres appareils-à-tweeter à Valérie Trierweiller avant qu'elle n'envoie des messages à Angela Merkel ou à Barak Obama. Cette femme est une dangereuse irresponsable !

En 22 mots, elle a brisé tous les efforts de François Hollande pour redonner de la dignité à sa fonction. Ah, la droite va pouvoir se moquer des “vaudevilles”, du “Dallas à l'Élysée” et autres pipolisations ! Et l'on ne peut qu'être d'accord avec Jean-Louis Bianco quand il demande : “On a élu François Hollande, pas Valérie Trierweiler, de quoi se mêle-t-elle ?”

Un conseil à Mme Trierweiler : qu'elle retourne faire des piges à Paris-Match, où elle pourra réapprendre à peser le “poids des mots” avant de taper sur un clavier, et, surtout, qu'elle nous fiche la paix !

1 commentaire:

  1. Je suis perplexe sur cette question. Certes, ce touite est malvenu, certes il est émis par une femme qui a un devoir de réserve moral... mais si on l'avait empêchée de le diffuser, nous pourrions hurler à l'entrave au droit d'expression.
    Aussi je n'en déduirais qu'une chose : supprimons aux touites le pouvoir idiot et considérable qu'on leur a donné. Car laisser l'opinion ou les médias à la merci de messages laconiques spontanés, c'est faire ressembler l'information à une cour d'école ou, pire, à un terrain de football.
    Bien à toi,
    s.

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