mardi 21 juin 2011

Principe(s) de précaution

Dans son dernier numéro, Marianne examine une série de médicaments qui “menacent notre santé”. Parmi eux figure, d'après l'hebdomadaire, un produit destiné au sevrage du tabac, qui contient de la varénicline.

Son remboursement par la Sécurité Sociale n'est plus admis car l'un de ses effets secondaires est d'entraîner des dépressions, voire des suicides.
Est-ce vraiment un problème ? Il suffirait d'apposer une mention claire avertissant les consommateurs sur le paquet, dans l'esprit du montage ci-contre. Le principe de précaution, nous y sommes habitués, puisqu'il est inscrit dans la Constitution. Et comme il semble que le budget de la Sécurité Sociale soit gravement grevé des frais induits par les maladies des fumeurs, mieux vaudrait à nouveau rembourser ce médicament : il permettra d'importantes économies grâce à ses effets secondaires…

NB : ce billet est signé d'un fumeur, qui exagère, même s'il y a de ça…

1 commentaire:

  1. Puisque je te connais, je me suis permis de rire doucement en lisant cette chronique avec l'image truquée qui y est associée ;))
    Mais en y repensant, je trouve cette société tragique : qui nous fait absorber des saloperies et puis qui nous en propose d'autres pour arrêter d'absorber les premières...
    Mes amitiés,
    séb h.

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