mercredi 18 novembre 2009

En quête d'orange

Orange m'a envoyé ce message (non, ce n'est pas un psychanalyste qui est représenté à droite) :


Dommage ! Mais l'annonce était exacte : cela ne m'a pas pris beaucoup de temps. Moins de 30 secondes, promesse tenue.

Information intéressante : le technicien, très compétent, que j'ai eu au bout du fil pour ce dépannage, m'a précisé à mots couverts que de telles enquêtes servaient à les noter en fonction des réponses des clients. On déplorera, une fois encore, que des entreprises telles qu'Orange ne soient même pas fichues d'assumer leurs défaillances, les reportant sur les êtres humains, comme si la faute devait leur être imputée personnellement – et non à l'entreprise dans sa globalité, qui est, en réalité, responsable de leur éventuelle mauvaise formation. On comprend encore mieux le désarroi des salariés : nombre d'entre eux sont envoyés au casse-pipe… puis morigénés pour leurs difficultés.

S'il fallait avoir un exemple concret de la nouvelle organisation du travail déplorée ici ou là, en voici un. Isoler les salariés dans leur culpabilité et dans la peur d'être sanctionnés, voilà des méthodes hautement répréhensibles.

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